STENDHAL EN ITALIE Stendhal

 

"Rome, Naples et Florence" est la troisième oeuvre de Henry Beyle et est le prèmier récit signé du pseudonyme de Stendhal.

Il s'agit d'un récit de voyage, dans le quel l'auteur conte son voyage en Italie.

Henry Beyle entre dans Milan sur le pas de Bonaparte.

L'Italie est une révélation pour lui et lui inspire un amour profonde; en effet il arrive ad affirmer dans son oeuvre "Vie d'Henry Brulard" que "Quand on a un coeur et une chemise , il faut vendre la chemise pour voir l'Italie".

A Milan, il passera sept ans d'une existence assez pauvre: il disserte sur la musique, sur la peinture et surtout il goûte l'Italie qui le séduit de plus en plus.

Aussi, bien qu'il se présente sous la forme d'un itinéraire, l'ouvrage est moins celui d'un voyager que d'un moraliste.

Dès qu'il est publié, Stendhal envisage de le refondre et écrit de nouvelles pages demeuréès inedites de son vivant et publiées en 1932 sous le titre qu'aurait eu l'ouvrage si Stendhal était au bout de son projet: "l'Italie en 1818".

Le but de l'auteur en ecrivant cette oeuvre etait d' évoquer l'Italie et peindre ses moeurs.

 

Rome, Naples et Florence en 1817

"La musique seule vit en Italie, et il ne faut faire, en ce beau pays, que l'amour", adfirme le poète dans cette oeuvre.

"Rome, Milan et Florence" du 1817, est l'oeuvre dans la quelle Stendhal décrit son voyage en Italie: une heure a Parme pour voir "fresques sublimes du Corrège"; Florence, où il entend le Barbier de Seville"; Rome, dont il visite la Chapelle Sixtine et les théâtres; Naples, enfin, "la plus belle ville de l'univers".

Il parle aussi de son voyage à Venice, où il a aussi connu Lord Byron.

Dans cette oeuvre, Stendhal dit aussi que le bonheur inspirera aux italiens des chefs-d'oeuvre.

Son voyage se termine a Francfort.

 

Rome, Naples et Florence en 1826

Cette nouvelle version amplifie les pages consacrées à Bologne, dont la société a plus de "racines italiennes" que celle de Milan.

Dans cette édition le voyageur donne plus libre cours aux impressions produites sur lui par l'architecture. De façon générale, les beaux-arts sont assez également traitéS dans ce volume, alors que le premier donnait de loin la plus belle part à la musique.

Stendhal y multiplie ses critiques à l'encontre de l'Autriche et ses réflections sur la politique en Italie.

 

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